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Les Végétaliseurs : ecologie

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Samedi 7 février 2009

Le film documentaire qui sort cette semaine : "Puisque nous sommes nés" est co-réalisé par Jean-Pierre Duret et Andrea Santana
Ici, nous aimerions nous attarder sur la personnalité de Jean-Pierre Duret et évoquer ses précédantes réalisations.

BIOGRAPHIE
Nés de parents agriculteurs et originaire de Savoie, Jean-Pierre Duret travaille dans leur exploitation jusqu'à l'âge de vingt ans. Il devient alors preneur de son pour le cinéma puis ingénieur du son sur de nombreux films français : Docteur Petiot (1989), Van Gogh (1990), Un héros très discret (1995), Place Vendôme (1997), Le Goût des autres (1999), Merci pour le chocolat (2000) ou encore L' Adversaire (2002).

FILMOGRAPHIE
En 1986, Jean-Pierre Duret passe à la réalisation et signe son premier court métrage intitulé "Un beau jardin par exemple". Il y dresse un portrait de ses parents et raconte leur histoire sur fond d'urbanisation croissante.

En 1996 avec "Les Jours de la Lune" qui remporte le Prix du public au Festival Côté Court de Seine-Saint-Denis.

En 2002, Jean-Pierre Duret met en scène, en collaboration avec la Brésilienne Andréa Santana, "Romances de terre et d'eau", un documentaire sur des paysans du Sertao au Brésil.

Cinéaste discrêt, nous aimerions voir ses films d'avantage! Ces sujets sont au coeur des préoccupations de RessourcesVertes et de ses lecteurs.


 
LE FILM
Synopsis :
Brésil. Nordeste. État du Pernambouc.
Une immense station-service au milieu d’une terre brûlée, traversée par une route sans fin.
Cocada et Nego ont 14 et 13 ans.
Cocada a un rêve, devenir chauffeur routier. Il dort dans une cabine de camion et, la journée, il rend service et fait des petits boulots. Son père est mort assassiné, alors il s’est trouvé un père de substitution, Mineiro. Un routier qui prend le temps de lui parler et de le soutenir quand la tentation de l’argent mal acquis se fait plus forte.
Nego, lui, vit dans une favela, entouré d’une nombreuse fratrie. Après le travail des champs, sa mère voudrait qu’il aille à l’école pour qu’il ait une éducation, mais Nego veut partir, gagner de l’argent. Le soir, il rode à la station, fasciné par les vitrines allumées, les commerces qui vendent de tout, la nourriture abondante.
Avec son copain Cocada, ils regardent le mouvement incessant des camions et des voyageurs.
Tout leur parle de ce grand pays dont ils ne savent rien.
Avec cette singulière maturité qu’on acquiert trop tôt dans l’adversité, ils s’interrogent sur leur identité et leur avenir. Leur seule perspective : une route vers São Paulo, vers un ailleurs.

Jean-Pierre Duret : "Nego et Cocada ont le coeur endolori de toutes les souffrances déjà vécues, mais ils ont l'envie de s'en sortir, de se battre, confie le réalisateur Jean-Pierre Duret. Ils se posent beaucoup de questions existentielles. Cette intimité est le coeur du film. Pour construire notre narration, nous nous sommes attachés très précisément à leur quotidien, à leur regard, à leurs rencontres. Ainsi, on progresse avec eux dans l'imagination d'un avenir qui les aide à supporter la dureté de tous les jours."



Par LOVEPLANET - Publié dans : Parutions - Communauté : Ecolo zen
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Vendredi 6 février 2009

"Moins, c’est mieux!" Des affiches, des emmissions un peu partout à la télé, à la radio.Des voix s'élèvent, des livres passent de mains en mains, les regards perçoivent comme un nouveau gadget indispensable, une nouvelle attitude aussi importante que la façon de porter son jean, la longeur des jupe, la cosmétique pour homme... Quelle est le sens de ces mots? C'est Hype!

Dossier : trop de tout, revenons à l'essentiel!, Psychologie.com
"Trop d’infos, trop de conso, trop d’activités… Comment échapper à cet envahissement ?
En apprenant à réduire ce qui peut l’être, certes, mais surtout en devenant conscient de ce qui nous comble vraiment.(...)"

Michael Simperl, Moins, c’est mieux, Leduc.S Editions
"Toujours plus grand, plus haut, plus vite, plus loin, plus à la fois... On vit dans une société régie par l'idée que le plaisir est dans le "toujours plus" ! Et si le chemin du bonheur était, au contraire, dans le "moins, c'est mieux" (...)?"

Travailler moins pour gagner moins et vivre mieux, dossier Courrier international
"Refus de l’hyperconsommation, mode de vie moins polluant... En Australie et en Nouvelle-Zélande, ces idées font école, notamment chez les jeunes.(...)"

The Guardian, un article de Madeleine Bunting
"Fondé sur la consommation à outrance et sur l’insécurité, notre système économique détruit l’environnement. Et nous éloigne de nos vrais besoins.(...)"

Pourquoi travailler moins c’est mieux pour la planète, par Dara Colwell.
"S'élevant contre le surmenage au travail, le Work Less Party fait partie du nombre croissant de collectifs qui militent pour la réduction du temps de travail qui permettrait à la fois de traiter le problème du chômage, de limiter les activités nuisibles à l’environnement et de consacrer du temps aux loisirs.(...)"
A suivre...


Par LOVEPLANET - Publié dans : Revue de presse - Communauté : VUES DE GAUCHE
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Mercredi 4 février 2009

C'est au bout de ce lien que l'on peut observer : "Un vaste programme de localisation des dégradations environnementales est désormais disponible sur Google Earth, ainsi que d'autres fonctions d'informations d'ordres écologique et citoyen."

Il faudrait s'interroger sur bien des aspects de cette réalisation pour en accepter la validité. Questions d'échelles, de méthodes, de critères...

S'agit-il d'une "yannarthusbertrandisation" du monde supplémentaire qui promeut comme condition de vérité universelle et absolue le fait de voir le monde d'en haut?
Par LOVEPLANET - Publié dans : Revue de presse - Communauté : La commune des philosophes
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Mardi 30 décembre 2008


"[...] tout développement d'une activité s'appuie sur des ressources moins performantes, car les plus performantes sont utilisées en premier [...]"

EXTRAITS :

Le Monde.fr - Chronique d'abonnés 

L'homme atteint les limites de la planète : les énergies fossiles s'épuisent, les matériaux sont dispersés, la biodiversité de même, ... La liste est longue et connue.

Les rendements décroissants constituent un des problèmes majeurs de la science économique : tout développement d'une activité s'appuie sur des ressources moins performantes, car les plus performantes sont utilisées en premier.


Quand un système atteint ses limites, ce sont le plus souvent les derniers développements qui sont de fait les premières victimes. Ainsi, la construction des chemins de fer classiques s'est arrêtée avec la deuxième guerre mondiale. Ensuite, avec la concurrence de la voiture, les dernières lignes construites furent les premières à être fermées, certaines n'étant même pas achevées.


Atteindre les limites de la planète a ainsi de profondes conséquences économiques au regard de cette sorte de fatalité des rendements décroissants.

Plongeons dans un examen prospectif en appliquant l'idée que les premières victimes sont les derniers développements :

- En agriculture, la rareté des engrais issus du pétrole ainsi que l'impossibilité d'étendre les terres à outrance du fait de la démographie va inciter à réduire fortement la partie au rendement le plus faible : la production de viande. Il faudra donc s'habituer à manger moins de viande et garder ça comme un plaisir raffiné.

- Dans les transports, le mode le plus énergivore, à savoir la voiture individuelle, va forcément se réduire. Elle ne soutient pas la comparaison avec le vélo, la marche ou le transport collectif. L'automobile va d'abord s'alléger, économiser l'énergie mais à terme elle perdra aussi beaucoup de son individualité. Dans le transport collectif, l'avion devra se restreindre aux voyages vraiment importants.

- Dans l'habitat, l'espace de logement par habitant va se réduire, surtout dans les pays développés où la disponibilité de l'énergie et des matériaux avait permis de construire à la demande dans un souci de confort toujours renouvelé allant souvent au-delà des besoins réels.

- Les produits matériels de consommation vont aussi progressivement subir le jeu de leur réelle utilité. Tous ceux qui se fabriquent actuellement à foison, à bas prix et qu'on achète "au cas où" ou "comme ça" seront les premiers à ne plus être fabriqués.

- Le territoire, en lien avec les transports et l'habitat, va subir lui aussi de profondes transformations. L'habitat périurbain, moins bien placé que l'urbain mais que l'on colonisait grâce à la voiture, se retransformera en champs. Le rural, lui, retrouvera une jeunesse, car il faudra plus de bras dans l'agriculture. Les villes se densifieront sans plus s'étendre.


Le tableau ainsi dressé n'est constitué que des conséquences logiques d'une hypothèse : l'atteinte des limites. Il suppose aussi une linéarité de l'Histoire, ce qu'elle n'est jamais vraiment. Des évènements peuvent infléchir son cours, l'accélèrer ou le devier. Mais si les limites sont atteintes, je vois mal comment ces conséquences pourraient être totalement évitées.

Une réponse est de dire que non, par exemple d'autres sources d'énergie viendront en remplacement : éolien, solaire, nucléaire, ... Mais les unes sont adaptées à du local alors que le pétrole est une énergie solaire concentrée et transportable, les autres déplacent le danger. Ces énergies vont influer mais sans doute pas assez pour infirmer l'hypothèse.


Ces conséquences économiques et de mode de vie ont aussi des profondes incidences sur des comportements de tous les jours.

- L'éthique économique serait amenée à changer : si je suis conscient des limites, il me sera difficile d'accepter les voyages superflus en avion, les très grands logements pour peu de personnes, ... surtout si je peux personnellement me les payer mais que je m'en abstiens volontairement.

- La propriété elle-même peut évoluer. Une telle notion est fondamentale depuis des siècles parce qu'il y avait toujours de la place plus loin pour l'acquérir à force de travail. Atteindre les limites la remet en question parce que le partage ne pourra plus guère se faire sur ce qui sera (ce qui est très pratique), mais sur ce qui est (ce qui l'est moins).

- Le rapport au temps ne peut rester le même : par exemple l'impact énergétique d'une livraison pressée ou non n'est pas du tout le même. Sous la contrainte, l'urgence désertera l'accessoire.

- La performance, l'efficience instantanées seront relativisées. Les limites inciteront à redécouvrir la notion de temps long.


Le tableau est ici forcément incomplet. Il n'intègre même pas l'effet en retour sur l'économie et son organisation.

Mais, pour résumer, l'éthique utilitariste (maximisation du bonheur) sous-jacente dans notre société devra passer d'une maximisation du développement à une maximisation du durable, au lieu de vouloir à toute force accoler les deux notions.


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MERCI MONSIEUR TRESSON

A LIRE SUR :

http://abonnes.lemonde.fr/opinions/chronique/2008/11/18/limites-de-la-planete-les-rendements-decroissants_1119906_3232.html
Par LOVEPLANET - Publié dans : Econnomie - Communauté : La communauté des hippies.
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Lundi 29 décembre 2008


Christopher Wild a été élu, en Mai dernier,  directeur du Centre international de recherche sur le Cancer. Il est spécialiste des interactions entre facteurs génétiques et environnementaux dans l'apparition des cancers.


A LIRE SUR LES SITES SUIVANTS :

http://www.enviscope.com/15033-CIRC-cancer-recherche-Wild.html

http://abonnes.lemonde.fr/archives/article/2008/12/29/christopher-wild-traque-les-liens-entre-cancers-et-environnement_1136028_0.html
Par LOVEPLANET - Publié dans : Santé publique - Communauté : PARLONS FRANCHEMENT
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